lundi 29 septembre 2008

Birds fly over the rainbow

Why then Oh! Why can't I ?

Ma belle en tout cas elle, elle y arrive !

Bon d'accord pas tout à fait, il faisait bien trop beau pour apercevoir un quelconque arc-en-ciel ce jour là... bon vous allez arrêter de pinailler ? non mais oh, c'est mon blog ici, je dis ce que je veux ! Oui bon c'est vrai, c'est dernier temps je n'ai pas dit grand chose, je vous l'accorde (plus de 10 jours sans post !!!)... mais d'un côté je manque d'inspiration pour vous raconter des trucs, et de l'autre je n'aime pas les photos que je prend ces derniers temps : elles me semblent fades, mal cadrées, inintéressantes...

Et puis j'ai des scrupules à vous en ressortir de trop vieilles : je préfèrerai réussir à en prendre régulièrement des nouvelles, histoire de travailler, d'apprendre, d'évoluer...

Mais aujourd'hui, pour briser le silence, je m'accorde une exception, et je vous propose cette photo vieille de cet été, où l'on voit ma belle s'envoyer en l'air !





PS : certains petits malins l'auront peut-être remarqué, mais je ne fais pas non plus dans l'originalité question titre d'article : ce sont aussi des paroles de Over the Rainbow. Je vous conseille d'ailleurs, en fond sonore pour cet article, la version d'Israel Kamakawiwo`ole, qui l'a mélangé avec What a Wonderful World, et joliment accompagné au ukulélé. Enjoy :)

jeudi 18 septembre 2008

Le lundi c'est ravioli

Mea culpa.

Je vous avais promis tout plein de bons petits plats alléchants, de jolies œuvres culinaires à vous faire baver sur votre clavier, des mets amoureusement préparés... et pourtant, quelques semaines plus tard, toujours rien. Nichts. Nada. Néant.

Et bien oui, je vous l'avoue aujourd'hui, ces temps-ci je fais plutôt dans la facilité question ripaille (d'ailleurs, cela a-t-il déjà été autrement ?). Bon, c'est pas non plus extrême, comme pourrait le laisser croire la photo : les plats tout faits sont plutôt rares (mais bon, on ne résiste pas toujours face à un bon cassoulet en boîte), mais les repas sont souvent à base de riz ou de pâtes, agrémentés de viande ou de poisson surgelé. Et en attendant, les livres de cuisine dorment tranquillement au fond de la bibliothèque, peu à peu recouverts d'une fine couche de poussière.

Mais c'est promis : d'ici un mois maximum, je me plongerai dans un des mes bouquins pour en extirper une engageante recette, que je m'empresserai de mettre en pratique, et dont je photographierai le résultat pour vous le faire partager.

Et si je manque à ma promesse, je vous saurais gré de bien vouloir me lapider par commentaire interposé. Merci :)



lundi 15 septembre 2008

Le matou revient le jour suivant

Le matou revient, il est toujours vivant...

Chose promise, chose due, voilà la photo de notre beau sac à puces noir, portant le doux nom de Crapule (ou La Crapule, ou pourquoi pas Monsieur Crapule). Il mène chez nous une vie trépidante : il dort (beaucoup), il mange (beaucoup), il chie (beaucoup aussi) et bien sûr, il fait moult crapuleries (beaucoup, pour changer) !

Par exemple, il se prend parfois pour un chasseur : il attend, tapis dans les fourrés ; il épie longuement sa proie, attentif à chaque mouvement, guettant le moment opportun. Soudain la voie est libre. En deux bonds il est sur sa cible. GNAP ! D'un agile coup de dents, la pauvre rondelle de saucisson se trouve prisonnière de la féroce mâchoire, condamnée à une fin longue et douloureuse dans un estomac félin.

Mais il semble aussi parfois développer une passion pour l'escalade : à la recherche de la moindre prise sur les surfaces escarpées, il s'élève petit à petit vers les hautes cimes enneigées. Quand, après des heures d'ascension, il se retrouve coincé, un périlleux saut au-dessus du vide lui permet de trouver une nouvelle voie et ainsi de continuer de monter vers son but. Une fois au sommet, il peut enfin se reposer, et porter son regard au loin, dominant tout le bureau, du haut de ces étagères, à près de deux mètres du niveau du sol.

Mais assez pour aujourd'hui, et à bientôt pour de nouvelles aventures.



mardi 9 septembre 2008

L'hiver viendra, les gars, l'hiver viendra

Ça y est, on sent partout que l'été touche à sa fin.
Bien sûr, administrativement il pointe encore tous les jours jusqu'au 22 septembre (d'après wikipedia). Pourtant, ça se voit qu'il a hâte d'être en vacances : le soleil réduit chaque jour un peu plus ses heures de présence au boulot, la température a fait une chute et a du mal à se relever, et quelques hordes de microbes ont décidé de se mettre bien au chaud dans le nez et la gorge d'une bonne partie des parisiens.

Qu'est-ce qu'il croit ? que la ré-augmentation du temps de travail ce n'est que pour les autres ? non mais, allez hop, au boulot, schnell ! Tu partiras seulement quand t'auras fini !

En fait, ce n'est pas vraiment que je n'aime pas l'automne, bien au contraire : les feuilles des arbres qui rougissent, pour donner des paysages aux dégradés de couleurs magnifiques, puis qui tombent, formant ce doux tapis rouge dans lequel, enfant, on aimait courir ; les magasins qui, les uns après les autres, garnissent leurs vitrines de guirlandes et de boules de toutes les couleurs ; dans la rue, les marchands ambulants qui font griller des châtaignes pour le plus grand plaisir de nos papilles ; et quand les températures baissent vraiment, le petit nuage de vapeur à chaque expiration, signe que l'hiver est presque là, apportant avec lui les fêtes de noël et du nouvel an, la neige...

Mais bon, j'aimerai quand même encore un peu profiter du soleil et des belles et longues journées, pouvoir sortir en tongs et t-shirt sans risquer d'attraper une pneumonie, ou faire des tours de vélib' sans perdre des doigts à cause du gel. Alors s'il te plait, l'été, fait ton boulot jusqu'au bout, parce que je suis sûr que ton pote l'hiver nous prépare des paysages ce type pour dans quelques mois à peine :



mercredi 3 septembre 2008

"J'ai des courbatures du bout des ongles de pied jusqu'à la pointe des cheveux de la tête"

Alors que certains se prélassent à leur bureau les pieds à l'air, d'autres mènent un combat de tous les diables contre un écrasant adversaire : la rentrée scolaire !

Ainsi, ma dulcinée se voit assaillie de toutes parts par des "Vous auriez des feuilles blanches colorées ?" ou même des "Je voudrais des protèges-cahiers handicapés s'il vous plait", bombardée de coups de téléphone, assommée par le tonnerre de cris et de pleurs... C'est la guerre !!!

Et qui dit guerre dit dommages collatéraux. Par exemples, les pieds ont rudement souffert des ces batailles. Voici donc une photo de ces victimes innocentes, quelques semaines avant le début des affrontements.





Face à de telles souffrances, ayons tous une pensée de soutien à ces soldats de l'ombre.



PS : cet article est directement inspiré par les péripétie de ma chère et tendre, que vous pouvez suivre jour après jour sur son blog à elle.

PPS : Et c'est cool, on va manger de la gardianne de taureau !!! :)