dimanche 28 février 2010

Parfum d'amour, parfum de légèreté

La vie de château, le rêve ? Que nenni !

Essayez donc de visiter le grandiose château de Chambord en plein hiver, vous comprendrez ma position. Et ce ne sont pas les belles tapisseries ou les funestes trophées de chasse de François Ier qui vous feront oublier les quelques degrés qui manquent pour atteindre le zéro (deux, dans notre cas). Alors quand il s'agissait d'y passer la nuit, je n'arrive à peine à m'imaginer le calvaire.

Bref, c'est par une belle mais froide journée de Saint-Valentin que je fis connaissance avec cette royale demeure, guidé par ma douce épouse, et que nous errâmes dans ce labyrinthe de pierre, ce dédale de quatre cent vingt-six pièces et soixante-dix-sept escaliers, jusqu'à ce que nos panards surgelés décident de déposer un préavis de grève pour protester contre leurs difficiles conditions de travail.

À peine remis de nos émotions et réchauffés par quelques heures de voitures, nous attaquons le deuxième château du périple : Chamerolles ! Heureusement pour nous, celui-ci était à l'échelle humaine, et visiblement bien mieux isolé. Bonheur. Libérés des affres du climat, nous pûmes visiter savoureusement cette aimable demeure, avec son musée des parfums, son jardin enneigé, son labyrinthe d'ifs.

Mais une chose est sûre, la prochaine fois que je m'aventurerai dans ces antiques demeures démesurées, j'accorderai un bien plus grande importances aux conditions climatiques. Ou il me faudra sans doute trouver de nouveaux pieds, moins regardants sur les conditions de travail.





Aujourd'hui, chez Sous-exposition, c'est deux articles pour le prix d'un. Ô joie !

Vous en voulez plus ? Bande d'impatients ! Ici c'est tout pour le moment. Mais je ne saurais trop vous conseiller d'aller vous abreuver des notes de ma tendre aimée, riches en émotions, en souvenirs et en projets, parfois sérieuses, parfois légeres, mais toujours très bien écrites !

Bonne année !

Bon ça va j'ai tout juste deux semaines de retard !






Et sans transition, j'ajouterais que

Le poète a toujours raison
Qui voit plus haut que l'horizon
Et le futur est son royaume
Face à notre génération
Je déclare avec Aragon
La femme est l'avenir de l'homme

Jean Ferrat - La femme est l'avenir de l'homme (1975)